La mise en place d’une politique de préservation
| L |
a commune de Chalifert s’associe à la démarche. Il ne s’agit pas pour nous uniquement de transmettre une fiche de recensement au niveau national, mais d’établir au niveau local une cartographie des aires de répartition. A partir de ces données nous pourront ainsi définir une politique de protection qui peut consister en :
- le classement par arrêté municipal en tant qu’espaces boisés, de bosquet ou d’arbres isolés, tels des noyers, afin d’éviter des coupes sauvages et ceci au titre de la protection de la faune sauvage,
- l’identification des lieux dangereux, telles les routes, afin soit de mettre en place des corridors biologiques (enjeu important ressortant du « Grenelle de l’environnement ». soit des écuroducs (ouvrage artificiel), soit une signalisation de vigilance à l’égard des automobilistes. En effet l’écureuil est un animal gourmand et opportuniste qui n’hésite pas à prendre des risques pour aller chercher sa nourriture. La traversée des routes est une cause de mortalité importante.
- la mise en place de mangeoire durant l’hiver. La dernière portée étant autonome en début d’automne, il est difficile pour ces derniers de constituer des réserves de nourriture pour affronter l’hiver d’où un fort coefficient de perte entre 70 et 80%.
- la mise en place de réservoir d’eau durant l’été. Au-delà de 24°C les écureuils souffrent énormément. Durant les périodes de canicule, les écureuils peuvent parcourir plusieurs kilomètres pour trouver l’eau en s’exposant alors à des dangers.
Un écuroduc?